Watch Dogs : Test

« J’étais le meilleur dans mon genre. Un hacker. Un voleur. J’étais invisible. Insaisissable. Jusqu’au jour où j’ai découvert ce que j’n’étais pas censé voir. »

Il y a presque deux années après sa tonitruante entrée – reveal – en scène à la conférence E3 d‘Ubisoft, Watch Dogs est enfin prêt à s’infiltrer dans nos maisons. Entre temps, cette nouvelle IP aura su nous faire rêver, mais aussi déchanter, pester, poireauter, pour au final craindre le pire. L’heure des conjectures hasardeuses et piquantes est désormais passée. On l’a beaucoup jugé, sans même pas le connaitre: ainsi, il est temps de savoir si le free-roaming Watch Dogsmérite vraiment que l’on entre dans la toile de son réseau.

Il convient tout d’abord de présenter l’univers que vous allez explorer: Watch Dogs se déroule à Chicago, une ville sous contrôle du ctOS. Ce logiciel régule l’ensemble des infrastructures électroniques de la ville, allant des caméras de surveillance aux feux de signalisation, mais peut également collecter l’ensemble des données personnelles et tirer profit des informations récupérées pour prévenir les crimes. Atterré par ce viol manifeste des libertés, un groupe « d’Hacktivistes » (sic) nommé DedSec a décidé de s’opposer au régime et d’infiltrer une partie du système afin d’en prendre le contrôle. A l’image d’œuvres récentes telles que la série Person of Interest ou de divers romans d’anticipation évoquant le thème de la surveillance, Watch Dogs nous place donc dans un monde pas si éloigné du nôtre (bonjour Google et Anonymous), où l’hyper-connectivité fait foi. Et c’est dans ce contexte que vous prenez le contrôle d’Aiden Pearce, un hacker initié aux techniques de combat, hanté par ses choix passés qui ont conduit à la perte d’un de ses proches. Traumatisé par cet événement, il est désormais proche de la paranoïa et passe la majeure partie de son temps libre à surveiller ses proches tout en s’éloignant du milieu criminel afin de protéger sa famille. Vous vous en doutez, l’ami Pearce n’est pas au bout de ses peines et va devoir contre son gré reprendre du service.

Aiden Pearce

« J’étais le meilleur dans mon genre. Un hacker. Un voleur. J’étais invisible. Insaisissable. Jusqu’au jour où j’ai découvert ce que j’n’étais pas censé voir. »

Nait le 2 mai 1974 à Belfast (Irlande du Nord), naturalisé Américain naturalisé Aiden Pearce est le protagoniste principal deWatch_Dogs. C’est un homme obsédé par la technologie dont la vie est régie par la violence. Animé par son désir de vengeance et hanté par son passé, il a décidé d’appliquer la justice lui-même pour mettre à bas un système corrompu. En se servant de la ville de Chicago comme d’une arme, il va devoir parvenir à retourner le réseau contre lui-même. Aiden Pearce a grandi dans les bas-fonds de Chicago, faisant partie d’une famille d’immigrants irlandais qui ne roule pas sur l’or. Très vite il intégra des gangs et apprit à se protéger dans la rue, mais les nouvelles technologies lui apportèrent de nouvelles opportunités. Forcé à grandir rapidement et à devenir l’homme de la famille pour sa mère et sa sœur, Aiden mit au point un moyen pour aider à assumer la charge financière : le piratage informatique. Après avoir fait équipe avec quelqu’un qui lui a apprit les ficelles comme les fraudes à la carte de crédit et autres infractions mineures, il se lança dans une mission plus risquée. Cette mission se déroula si mal que sa nièce Lena Pearce finit par se faire tuer. Une tragédie qui le hante depuis. Interprété par l’acteur Noam Jenkins, et doublé par Jean-Pierre Michaël, Aiden, obsédé par la sécurité de sa famille, se fit auto-justicier pour découvrir les meurtriers de sa nièce et aussi afin d’empêcher d’autres attaques. Traquant chaque personne, même membre de sa famille, il souhaite se venger et tuer toutes ses cibles. Sa famille lui a demandé de laisser tomber pour aller de l’avant, en vain. Les événements on surement changé suite à un événement tragique de sa vie. En effet, sa nièce est morte: elle s’appelait Lena Pearce et elle avait seulement six ans lorsqu’elle est décédée, le 26 Octobre 2012. Elle serait morte dans un mystérieux accident de voiture, mais les causes et les raisons réelles de son décès demeurent un mystère qu’Aiden veut découvrir. Pour lui, la mort de Lena n’a rien d’un accident et il est bien décidé à connaître la vérité et faire payer les coupables de sa mort. On sait qu’Aiden a une sœur, Nicole Anne Pearce, mère de Lena et d’un fils, Jackson Kent Pearce. Il est donc rongé par la culpabilité de la tragédie qu’a vécu sa famille et obsédé par la vengeance et cherche par tous les moyens à retrouver les responsables de la mort de sa nièce.

L’IA des ennemies

Si on évoque les ennemis il est impossible de ne pas mentionner leur IA. Le constat est plutôt positif, bien qu’il dépende fortement de votre façon de jouer: il est certes très facile de détourner leur attention et de les attirer dans une zone précise étant donné le nombre important d’options dont dispose Aiden, mais ceux-ci sont plutôt agressifs et vous repèrent très facilement dès lors que vous passez dans leur champ de vision. Bien entendu, leur faculté à vous repérer rapidement diffère aussi selon la difficulté et l’on ne peut que conseiller aux amateurs d’infiltration de passer le jeu en difficile ou en réaliste afin de faire face à un challenge plus relevé. Point positif, vos adversaires ont le bon goût de ne pas être omniscients : à moins de vous avoir vu lors de votre tir, ils ne vous repèrent pas automatiquement et cherchent d’abord à vérifier la zone d’où est partie la balle (ou la grenade, c’est selon), le plus souvent en essayant de vous encercler et de vous piéger dans cette zone, histoire d’être sûr que vous ne vous échappiez pas. Ils n’hésitent évidemment pas à donner l’alarme lorsqu’ils repèrent un cadavre, un point qu’il est toutefois possible d’éviter en bloquant leurs communications, une action qui coûtera quelques points de batterie afin d’éviter que le joueur ne puisse en abuser lors d’une mission. S’il reste facile de céder aux joies du bourrinage primaire, c’est finalement en optant pour les options plus furtives que vous prendrez véritablement votre pied en préparant minutieusement vos attaques, vous débarrassant de chaque garde les uns après les autres, cherchant la meilleure couverture, avant d’aller tranquillement jusqu’à votre objectif.

Quant aux habitants de Chicago, ils vaquent à leurs occupations et nous donnent réellement la sensation de n’être qu’une âme parmi tant d’autres. Lorsque vous activez votre profiler, vous pouvez ainsi connaître leur nom, prénom, leurs revenus ainsi qu’une particularité souvent classique, parfois franchement drôle. Certains de ces passants pourront être hackés afin de récupérer des éléments pour crafter les outils de piratage, ou même leurs données bancaires pour ensuite retirer les billets à un distributeur automatique. Leurs actions dépendent aussi fortement des choix effectués par Aiden : si vous passez la majeure partie de votre temps à résoudre des crimes et à arrêter des voleurs en pleine rue, alors ceux-ci choisiront volontairement de fermer les yeux sur vos actions et vous considéreront comme un justicier. En revanche, braquer des magasins ou écraser des passants aura des répercussions négatives sur leur comportement, puisqu’ils n’hésiteront pas à appeler la police et à vous dénoncer. Le Karma, ça ne pardonne pas.

Missions secondaires et enquêtes

Test Watch Dogs PlayStation 4 - Screenshot 93

Les missions secondaires sont d’ailleurs très nombreuses, plutôt variées et se retrouvent toutes dans le menu progression. Les plus importantes d’entre elles étant les contrats de fixeur, les escortes criminelles, les crimes détectés et les planques de gang. Les premières sont des missions de livraison aux objectifs souvent très différents, faisant appel à vos compétences de chauffeur. Les secondes consistent à intercepter un convoi de criminels soit en éliminant l’une des cibles, soit en la neutralisant de manière non létale: le choix des armes et de la technique vous est laissé, qu’il s’agisse de bloquer la route avec une voiture avant de tout faire sauter au lance-grenades ou de vous placer sur un pont afin de vous débarrasser de la cible au sniper. Les crimes sont plus simples, puisqu’ils consistent à suivre une victime ou un criminel potentiel, puis d’intervenir afin d’empêcher le drame de se produire. Enfin, les planques de gang font partie des missions les plus subtiles puisqu’elles impliquent de repérer un chef de gang dans une zone hostile et de le neutraliser sans le tuer. Mais attention, la plupart d’entre eux chercheront à fuir dès qu’ils vous auront repéré.

Test Watch Dogs PlayStation 4 - Screenshot 94

Les enquêtes ne peuvent quant à elles être débloquées qu’en accédant aux tours ctOS, une démarche qui nécessite de chercher les deux sources électriques permettant d’accéder au cœur du système. Une fois débloquées, elles donnent accès à divers points d’intérêt, dont des enquêtes. Ces dernières vous permettent simplement de récupérer des objets, découvrir une scène de crime ou encore chercher des codes QR dissimulés dans l’environnement : après avoir réuni tous les éléments liés à une de ces enquêtes, vous accéderez à une dernière mission permettant de clore ladite enquête. Les dernières missions annexes sont plus anecdotiques et font davantage office de mini-jeux, entre des situations de jeux d’échecs à finir en un minimum de coups, des parties de poker où Aiden peut utiliser son smartphone pour évaluer le niveau de stress d’un adversaire, ou encore une partie de bonneteau. Obtenir les 100% de progression est long et vous prendra plusieurs dizaines d’heures, mais n’est jamais abusif en ce qui concerne ces mini-jeux puisqu’il suffit généralement de les essayer et de réussir quelques parties pour débloquer ces précieux pourcentages dans la progression. Enfin, les fameux Digital Trips (qui ne plairont pas à tout le monde) sont bien de la partie, mais ne constituent finalement qu’un mini-jeu qui ne figure même pas dans le pourcentage de progression. Leur qualité est variable : « Alone » axé sur l’infiltration et « Spider-Tank » faisant office de gros défouloir sont sans doute les deux plus intéressants, d’autant plus qu’améliorer ses compétences dans ces derniers présente plus d’intérêt que dans les autres.

Missions ouvertes et notion de choix

 

Test Watch Dogs PlayStation 4 - Screenshot 95

S’il est très facile de hacker n’importe quel élément puisque l’action se fait via une simple pression sur un bouton, savoir utiliser ces mécanismes à bon escient est une tout autre chose : c’est là qu’entre en jeu le level design. La plupart des missions vous indiquent simplement un objectif, avant de vous laisser le choix des armes. Libre à vous d’utiliser les caméras pour repérer les ennemis, bloquer leurs communications, créer des diversions ou même se débarrasser d’eux en faisant exploser certains éléments. Mais si vous le souhaitez, il est également possible de se faufiler entre les gardes façon Splinter Cell ou de provoquer une bonne vieille fusillade en utilisant vos armes les plus puissantes. Ou même de mixer ces différents éléments pour atteindre votre objectif. Et la bonne surprise vient du fait que si vous échouez lors d’une mission, vous vous rendrez compte que les gardes changent et les diversions possibles ne sont donc plus forcément les mêmes. Par exemple, vous pourrez envoyer un texto à un garde qui est en attente d’un message important, ou encore faire sonner son portable. chose qui ne sera pas forcément possible si le garde change en recommençant la mission. Même chose en ce qui concerne les courses-poursuites, puisque intercepter un véhicule pourra très bien se faire à deux moments différents d’une même mission selon le chemin emprunté par la voiture que vous poursuivez, ou en fonction de la présence d’une circulation suffisante pour provoquer un carambolage à un feu.

L’environnement

watch dogs 6Si l’on ne nage pas vraiment dans une opulence technique étourdissante, Watch Dogs se laisse tout de même regarder sans provoquer aucun saignement de la rétine. Car la richesse visuelle d’un jeu ne se mesure pas uniquement en image par seconde et en pixel au millimètre carré. Et, en l’occurrence, les équipes d’Ubisoft ont réussi à bâtir une Chicago virtuelle qui reste un des open worlds les plus aboutis et crédibles vus à ce jour dans un jeu vidéo. Centre-ville aux larges buildings chatouillant les nuages, zone industrielle grisâtre et fumante, quartiers pavillonnaires paisibles, ghetto délabré et petite ville provinciale bordant un lac entouré de forêt, ce sont six districts qui composent une aire de jeu vraiment vaste et étonnamment variée.
Mais plus que la diversité des décors, c’est la vie qui y règne qui étonne. A coups de mini-scripts, de discussions anodines, de saynètes cocasses, les développeurs ont lardé leur Chicago d’une myriade de petits détails qui la rendent fourmillante, vive et attirante. Bien sûr, les réactions des passants sont parfois encore un peu couillonnes – certains se laissent bousculer sans rien dire, s’enfuient parfois en courant avant de faire comme si de rien n’était dix mètres plus loin. Mais ils sauront tout de même réagir à certaines de vos actions, vous reconnaîtront, n’hésiteront pas à vous prendre en photo ou à appeler les flics si vous titillez un peu trop la Loi. On est loin des PNJ automates décérébrés copiés/collés que l’on peut voir dans tant de jeux du genre. Leur comportement à notre égard sera en partie dicté par nos actions dans le jeu (si vous écrabouillez le moindre quidam en rigolant grassement ou si vous volez à la rescousse dès que votre Profiler vous indique une agression en cours) dans un principe évoquant, par exemple, inFamous. Mais cette notoriété n’a finalement qu’une incidence très minime et paraît presque un peu gadget en l’état.

Multijoueurs

Watch Dogs ne fait pas exception à la règle et propose également différents modes multijoueurs, tous ancrés directement dans le solo : il vous suffit soit de lancer une recherche de partie, soit d’accepter ou non les demandes qui vous parviendront par défaut lors de vos pérégrinations dans la ville de Chicago. Mais il reste impossible pour un joueur de s’incruster dans votre partie tant que vous ne l’avez pas directement accepté. En mode 1 contre 1, vous avez le choix entre pirater un fichier d’un adversaire puis faire en sorte de ne pas vous faire repérer, ou le traquer tout en veillant là aussi à rester dans l’ombre. Parmi les modes accueillant jusqu’à 8 joueurs, Il est également possible d’explorer la ville de Chicago en coopérant ou en se faisant ouvertement la guerre, une idée bienvenue mais limitée, du fait de l’impossibilité de pouvoir se livrer à des missions en groupe. Des courses sont également de la partie, ainsi qu’un dernier mode bien plus intéressant dans lequel tous les joueurs se livrent une guerre sans merci pour récupérer des données. Ce dernier a tendance à virer au pugilat, mitraillages et explosions en tout genre, ce qui n’est pas pour nous déplaire.
Et si vous aimez les expériences mobiles, une application smartphone gratuite permet à un de vos proches de prendre le contrôle de la police et des différents éléments pouvant être hackés pour empêcher Aiden de terminer un parcours. Outre la trentaine de parcours prédéfinis, il est également possible d’en créer de nouveaux: rien de très extraordinaire, mais le tout reste suffisamment simple d’accès pour assurer une partie à plusieurs sans prise de tête. Les réfractaires aux modes multijoueurs peuvent également désactiver à tout moment les intrusions en ligne, bien qu’il soit regrettable que choisir cette option entraîne la réinitialisation de votre notoriété en ligne et des compétences débloquées pour ce même mode. Car oui, jouer en ligne permet de débloquer de nouvelles compétences, chaque victoire vous rapportant plusieurs centaines de points dont le nombre exact dépend de votre manière de jouer et chaque défaite vous faisant perdre ou gagner très peu de points. Le système se veut accessible et n’est que peu pénalisant: bien qu’intéressante, l’intrusion du mode multijoueur dans le solo n’est finalement qu’une bonne idée sans grand génie qui ne bouleversera pas votre façon de jouer.

Watch-Dogs-7

Les effets de lumière, de fumée et des différentes explosions sont franchement réussis et donnent une réelle sensation de puissance et de chaos aux actions de notre Justicier hacker. Les mouvements crédibles de l’eau ou du vent qui souffle dans les arbres sont autant d’effets qui font également honneur à la nouvelle génération de consoles et ne devraient pas décevoir les joueurs s’attendant à une expérience immersive. Miser sur les effets semble un choix judicieux tant ceux-ci sont présents dans les fusillades ou courses-poursuites, même si l’on pourra toujours pester contre le clipping qui reste présent, la distance d’affichage restant assez moyenne. Quant à l’aliasing, il est malheureusement bien de la partie et fait tache sur certains décors. Les joueurs pourront se consoler en constatant que le titre est fluide, ne souffre que de très peu de ralentissements, et qu’au cours de la quarantaine d’heures que j’ai pu y consacrer, aucun bug majeur n’est venu troubler ma partie. Plusieurs points positifs qui font écho à la présence très faible de temps de chargement – hormis le tout premier, long mais excusable – assurant une expérience sans coupure majeure. Chicago est un monde ouvert vivant, beau et crédible qui mise davantage sur l’immersion que la beauté technique pure. Qu’on lui en veuille pour sa réalisation pas si remarquable, que l’on regrette la légèreté de la plume des scénaristes sur certains aspects de l’histoire ou un petit manque de créativité dans les missions principales, que l’on ait du mal avec quelques accrocs épars, on peut difficilement occulter le principal: Watch Dogs est un très bon GTA-like. Tout en en reprenant les codes quitte à parfois manquer un peu de surprises, l’aventure reste solide, nerveuse et prenante tout en étant bien relevée par le hacking qui donne une autre dimension au gameplay. S’il ne tient pas toutes les incroyables promesses qu’il a pu nous faire miroiter lors de notre coup de foudre il y a deux ans, Watch Dogs a su faire oublier toutes ses péripéties pour nous séduire au premier rendez-vous et c’est bien là le plus important. Mais on a du mal à faire taire cette petite voix qui, dans un coin de notre tête, nous chuchote: « il aurait pu être encore mieux ».

Points positifs

  • Un monde ouvert étonnamment vivant
  • Le hacking, un vrai plus pour le gameplay
  • La conduite des voitures
  • Énormément de contenu

Points négatifs

  • Sans plus
  • Mal optimisé sur PC
  • La conduite des deux roues
  • Des faiblesses scénaristiques
7.5

Pas mal !

Lythande, la conceptrice du site: son histoire commence grâce à Marion Bradley Zimmer et Game Republic. Experte du secteur des jeux vidéo, elle a écrit pour les magazines les plus importants de l’Italie, tels que Game Republic, PS Mania et Pokémon Mania. @LythandeLister

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1 commentaire

  1. Pas aimé du tout.

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